American vs. French universities

The following is a response to something that I was pointed to here, which is an interesting description of the differences between French and American universities. Certain things he says are very apt, though I also believe that he makes certain oversimplifications. I tried to post this on his site as a comment, mais ça a buggé.

Sorry to those of you who don’t speak French.

Maybe I should start posting here again.

Je suis un américain qui ai fait une année d’échange à une des grandes facs à Paris. J’avoue que le système nord-américain a certains avantages, surtout (comme vous l’avez indiqué) qu’il y a plus de souplesse qu’en France pour la spécialisation des étudiants.

En effet, le problème dans le système américain se trouve plutôt au lycée, voire en collège. Les professeurs commencent à parler de l’université quand on a à peine 12 ans ; ensuite, tout au long du lycée, ils nous disent que si nous arrivons pas à nous faire accepter par une université, souvent une université prestigieuse, nos vies seront de grands échecs.

Les universités considèrent des critères à la fois quantitatifs (les tests “SAT” et “ACT”, les notes de cours, etc) et qualitatifs (tous nos jobs depuis le collège, les équipes sportives dont on a fait partie, les autres activités qu’on a fait, comme les pièces musicales, les clubs, etc). Les élèves ressentent donc une forte pression de réussir absolument partout.

Enfin, puisque les standards d’acceptation aux grandes universités américaines deviennent toujours de plus en plus élevés, les étudiants décident en général de ne pas mettre tous leurs oeufs dans le même panier : ils font souvent jusqu’a 10 demandes d’acceptation, chacun ayant ses propres exigences : en général il s’agit de plusieurs compositions jusuqu’à 5 pages chacun, qui devraient montrer nos caractères, nos aspirations, nos rêves …

Chaque demande coûte au moins 40 $, certaines jusqu’à 100. ( Vous ne le trouvez pas ironique qu’on paie souvent 100 $ pour le privilège de payer peut-être des centaines de milliers de dollars plus tard ? Bien sûr, c’est bien possible d’obtenir une très bonne formation pas chère, mais là il faut rester dans une université géré par l’état de sa résidence, ce qui manque souvent de prestige. Et comme mon choix d’université va déterminer toute ma vie … )

Moi, de ma part, j’étais paresseux : j’ai fait total 5 demandes d’acceptation, dont 3 dossiers ont été acceptés. J’ai une amie qui en a fait 16. Elle me dit souvent qu’elle est très contente à sa petite université au sein du Massachusetts.

One Response to “American vs. French universities”

  1. Clotilde-stoïcienne says:

    En conclusion : c’est dur partout…

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